Rassemblement

Manifestation pour une Bourse du Travail

le mercredi 31 mars 2010

La plateforme aéroportuaire de Ia zone de Roissy Charles de Gaulle est le premier bassin d’emplois de Ia première région économique de France. Ce sont ainsi 85000 salaries qui, quotidiennement, travaillent sur site, et au regard de son développement, ce nombre est voué a passer assez rapidement a 125 000. Beaucoup de personnes sont employées dans des PME, entreprises où la présence et les moyens syndicaux ne permettent pas toujours d’assurer sans difficulté Ia défense des salariés. Lire la suite...

GRÈVE DU 23 AU 26 FÉVRIER 2010 À LA DGAC

Source : Le Monde.fr

Les contrôleurs aériens français, en grève toute la semaine, s'inquiètent de nouvelles règles européennes qui visent à planifier de manière plus rationnelle le trafic aérien dans le ciel de l'Europe via une coopération accrue entre pays voisins.

Aujourd'hui, l'espace aérien de l'UE ressemble à une mosaïque de 27 systèmes de contrôle aérien, le tout divisé en 650 "secteurs". A l'entrée de chaque nouveau secteur, un pilote d'avion doit changer de fréquence et contacter un nouveau contrôleur aérien. L'idée consiste donc à décloisonner le ciel et partager de telles informations en les mettant en réseau.

Les syndicats français, eux, redoutent "des conséquences sociales" pour les 4 400 aiguilleurs du ciel français de la direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui emploie au total 12 000 personnes ayant le statut de fonctionnaire. Pour Olivier Richard, président du Snicac-CGC, syndicat majoritaire de l'encadrement au sein de la DGAC, les contrôleurs aériens ne seraient pas les seuls concernés. Il craint également une privatisation de la DGAC.

"CIEL UNIQUE"

Autre cheval de bataille, les effectifs. Les syndicats dénoncent les 400 suppressions d'emploi programmées dans les deux ans par le non-remplacement d'un départ sur deux dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP).

Concernant l'épineuse question des contrôleurs du ciel, profession épinglée pour son "organisation du travail opaque" par un rapport de la Cour des comptes (voir le document PDF), Olivier Richard précise qu'ils gagnent moins que leurs homologues européens.

Un texte législatif européen, dit "ciel unique" et révisé en mars 2009, prévoit une coopération accrue entre pays voisins répartis dans des "blocs d'espace aérien fonctionnels", obligatoirement opérationnels pour 2012.

Le bloc Europe centrale, dont la France fait partie, comprend l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suisse. Cette zone est l'une des plus denses au monde en termes de trafic, et se caractérise par des routes aériennes civiles et militaires étroitement imbriquées. Les pays de l'UE vont désormais être tenus à des objectifs contraignants de performance pour une meilleure sécurité, une capacité accrue de l'espace aérien, une réduction des coûts, une protection de l'environnement. Olivier Richard, lui, se dit favorable à une coopération renforcée plutôt qu'à une organisation intégrée, synonyme de "réduction des coûts" et de concessions à la sécurité.

Dans les aéroports parisiens, un vol sur deux était annulé mardi à Orly et un sur quatre à Roissy, tandis que plusieurs aéroports de province étaient fermés. La compagnie Air France a indiqué que 50 % de ses vols court et moyen-courrier à Orly et 25 % à Roissy seraient annulés mardi et mercredi, mais que tous les long-courriers seraient assurés.

                                                

Démantèlement de la DGAC, conflit social (toute l'info ICI)

Le mouvement de grève des 13 et 14 janvier a surpris la direction par son ampleur. Les personnels ont lancé un puissant message d'opposition au démantèlement de la DGAC, à la disparition de la DSNA dans un projet fumeux de restructuration des services du contrôle aérien au niveau européen, et la remise en cause des statuts des personnels. Le ministre prend la responsabilité de déstabiliser durablement la DGAC et l'engager dans un conflit long.

Suite à la réunion entre la Fédération CGT des Transports, le Syndicat et la Confédération, dans le cadre du conflit qui s'annonce chez les contrôleurs aériens, le courrier de Bernard Thibault à François Fillon.

Air France
Manifestation à Toulouse
Contre un plan de réduction d'effectifs

LEMONDE.FR avec AFP | 12.02.10


Environ 200 salariés d'Air France à Toulouse ont manifesté vendredi 12 février, dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac, contre les projets de suppression d'emplois d'Air France en province. Pendant une heure, les manifestants, 200 ouvriers et agents commerciaux, selon la police et selon les organisateurs (CGT et SUD), ont défilé dans l'aérogare B d'où partent les vols d'Air France, avant de se disperser sans incidents.

Selon une étude commandée par le comité central d'entreprise, révélée en janvier, Air France veut réduire de 20 %, d'ici à fin 2011, les coûts et les effectifs des escales en province, qui passeraient de 3 750 à 3 000 salariés.

"ON VA SUPPRIMER DES EMPLOIS

AUX DÉPENS DU SERVICE AUX PASSAGERS"


Ce plan d'économies, qui passe par des départs volontaires, est intégré au projet NEO ("new european offer"), présenté en novembre 2009 par la compagnie aérienne.

"A la fin mars, les clients 'non premium' seront obligés de s'enregistrer aux bornes ou sur Internet, on va supprimer de nombreux emplois aux dépens du service aux passagers, on veut nous aligner sur les compagnies low cost comme easyJet, on se battra contre cela", a expliqué M. Genest, secrétaire du syndicat CGT Air France de Toulouse.

Les syndicalistes craignent aussi des suppressions d'emplois dans les autres branches de la compagnie, "qui veut recourir de plus en plus à la sous-traitance", selon la CGT et SUD. Ils ont annoncé vendredi de nouvelles actions en mars.

L'escale de Toulouse emploie 520 salariés, selon Eric Genest, où la compagnie compte au total 2 000 salariés, en incluant les ateliers d'Air France Industries (500), et des services décentralisés (informatique, centre d'appels, recette commerciale) représentant au total 1 000 emplois.


AVANCEMENTS2010


Monsieur le Directeur,


Dans la perspective de la campagne d’avancements, vous comprendrez que les salariés soient désireux d’avoir en main le plus de données possibles quant aux règles utilisées et leurs diverses déclinaisons.


Porteurs de cette légitime préoccupation, les représentants du personnel CGT et UGICT‐CGT ont posé des questions au sein des institutions idoines.


Il en ressort : Lire la suite...


NEO libéralisme

La casse des emplois, cela suffit !

Dès la mise en route du processus de privatisation d’Air France, la CGT et l’UGICT CGT avaient alerté sur l’évolution prévisible du secteur conduisant à un Transport Aérien Français à deux vitesses :

-          Un transport dédié à la haute contribution avec recherche prioritaire du profit pour les actionnaires

-          Un transport aérien à « bas coûts » avec la même priorité pour les actionnaires ; priorité satisfaite par une exploitation aggravée des salariés concernés. Lire la suite...




Solidarité avec Haïti



Un outil revendicatif indispensable

Calculateurd'inflation depuis 1901 !




Ulsudloire Cgt 

FERMETURE DE L’AEROPORT NANTES ATLANTIQUE
COMMUNIQUE DE PRESSE

Après les déclarations politiques actant la fermeture définitive de l’aéroport Nantes/Atlantique, l’Union Locale CGT Sud Loire mène une réflexion avec toutes ses structures interprofessionnelles pour la conservation d’une piste destinée au maintien de l’activ...ité industrielle dans le Sud Loire. L’objet de cette réflexion n’est pas d’être pour ou contre l’aéroport de Notre Dame des Landes.

La CGT par sa présence dans le secteur industriel et aussi dans les autres domaines d’activité sur l’ensemble du Sud Loire, estime que l’Etat et la Région ont leur responsabilité pour aider au maintien et au développement de l’emploi industriel.

Une plate forme réduite, à vocation spécialisée.

Le maintien et le développement industriel et technique de la zone de Château Bougon passe par la création d’une plate forme à vocation spécialisée. Cette plate forme permettra d’associer un pôle de recherche et de développement du système aéronautique, contribuera à conforter l’activité d’AIRBUS, valorisera le secteur et préservera l’emploi industriel, car aujourd’hui plusieurs milliers d’emplois sont menacés, et autant de familles sont au cœur du dossier. C’est pourquoi la CGT ne peut accepter la fermeture totale de Nantes Atlantique, sans compter que l’équilibrage industriel Sud-Nord est nécessaire sur l’agglomération nantaise.

Dans le cadre d’une plate forme réduite à vocation spécialisée avec un trafic moyen vital au transport des tronçons d’AIRBUS, les moyens techniques pour répondre à la sécurité existent et le survol de Nantes peut être facilement évité tout en respectant l’environnement (des études existent ) et les 300 mètres ornithologiques au-dessus du Lac de Grand lieu.

L’utilité de conserver une piste à Nantes Atlantique est donc primordiale au profit d’une politique industrielle de pointe et le développement des emplois en conséquence.

Vendredi 5 février 2010 11:00
Union locale 16 rue Monnier Rezé
Manchouf Gilles
Manchouf Gilles
Que tt ceux qui st pour le maintient de l'activiter de l'aeroport de nantes atlantique,ns rejoignent vendredi 5 fevrier,a L'union locale de la CGT a reze,a 11heures.pour en debattre aupres de nos journalistes locaux et nationaux et pourquoi pas meme internationneaux
30 janvier, à 23:38

Ajaccio

Les syndicats espèrent se faire entendre

 et appellent à manifester mardi

source : Corse Matin

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Photo : Pierre-Antoine Fournil
La CGT et la CFDT ont prévu de manifester mardi
à Ajaccio dans le temps de la visite présidentielle.

La visite du président de la République est l'occasion, pour les organisations syndicales, de remettre sur le devant de la scène les difficultés sociales multiples que vit la Corse. Lors d'une conférence de presse conjointe, la CGT et la CFDT ont fait, hier, le bilan d'une situation peu réjouissante.

Les représentants des deux syndicats ont rappelé que, bien que dénuée d'industrie, la Corse n'a pas été oubliée par la crise économique et sociale qui touche l'ensemble de l'Europe.

Avec des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : plus 26,5 % de chômeurs chez les jeunes depuis un an et plus 27,3 % chez les plus de 50 ans au cours de la même période.

« Ce sont les chiffres officiels donnés par Pôle emploi, rappellent les syndicalistes. Des chiffres d'autant plus alarmants qu'ils ne tiennent pas compte des radiations multiples, des stages qui font « sortir » les chômeurs des statistiques pendant quelques mois et de la précarité absolue générée par l'emploi saisonnier... »

« Cadeaux fiscaux » (particulièrement en matière de taux de TVA) qui ne profitent ni aux consommateurs ni aux salariés, multiplicité des très petites retraites, coût de la vie toujours très supérieur à celui des villes continentales.

La liste n'est pas exhaustive et pourrait être bien plus longue. Entraînant l'inquiétude des dirigeants et des militants syndicaux : « Nous redoutons une véritable explosion sociale si les difficultés continuent à s'accroître. Il faut que ce gouvernement prenne conscience de la vie réelle. On ne pourra pas reprocher aux organisations syndicales de ne pas avoir tiré la sonnette d'alarme... »

Rassemblement à 14 heures

Pour l'heure, les militants et sympathisants de la CGT et de la CFDT sont appelés à se rassembler à 14 heures sur la place du marché d'Ajaccio mardi. Afin de faire entendre à Nicolas Sarkozy une autre voix que celles qui lui sont d'ores et déjà acquises.

Un rendez-vous qui sera sans doute difficile à organiser si l'on tient compte des restrictions de circulations prévues dans la cité impériale pour le jour de la visite présidentielle. Et qui le sera d'autant plus que les autorisations de manifester, demandées en temps et en heures, n'ont toujours pas reçu de réponse et n'en auront sans doute pas avant lundi.

Il semble que le président de la République n'est pas contre le fait de rencontrer les « vrais gens »... lorsqu'ils sont triés sur le volet et bien encadrés sur un plateau de télé.

I. Luccioni



Le "continuons ensemble"

de M. Sarkozy aux syndicats
LE MONDE | 17.01.10 |




Nicolas Sarkozy, à l'occasion des voeux des organisations patronales et syndicales à l'Elysée, vendredi 15 janvier, leur a donné rendez-vous dans un mois, le 15 février. Il sera temps alors de fixer l'agenda social pour l'année 2010. Et, comme en 2009, au plus fort de la crise, le chef de l'Etat espère bien pouvoir compter sur le sens des responsabilités des partenaires sociaux. "Notre pays ne s'est pas déchiré parce que nous avons agi vite, ensemble, avec un sens aigu des responsabilités qui sont les nôtres."

Il n'a pas ménagé les paroles aimables à leur endroit, vantant un dialogue social "fréquent et dense". "Au lieu de souffler sur les braises, leur a-t-il dit, chacun a eu à coeur de trouver des solutions, sans qu'il y ait pour autant de coproduction." Chacun dans son rôle, a-t-il insisté, soulignant les nécessaires désaccords, mais ensemble. "Tout ceci témoigne d'une forme de maturité de notre démocratie", a-t-il expliqué.

Mais, pour le président de la République, le travail n'est pas fini. Il a énoncé les sujets qu'il entendait soumettre à l'occasion du rendez-vous de la mi-février : "L'emploi va rester notre priorité en 2010", a-t-il dit. Les retraites, la dépendance, le dialogue dans les petites entreprises... sont autant de dossiers sur la table.

Pour les responsables syndicaux, si les paroles gracieuses témoignent d'une reconnaissance parfois encombrante, le chef de l'Etat a trop vite enterré la crise. "La crise est toujours là, a expliqué François Chérèque, et on est en train de nous dire qu'elle est passée." Le secrétaire général de la CFDT veut profiter de l'agenda social pour demander "la reconduction de mesures qui étaient bonnes", comme le Fonds d'investissement social réclamé voici un an par son organisation.

Son homologue de la CGT, Bernard Thibault, a regretté aussi que M. Sarkozy n'ait "pas davantage traité de la situation sociale qui continue de se dégrader". Il a surtout vu dans les propos du président "la volonté d'entretenir un consensus avant des échéances électorales".

"Pas le droit de ralentir"

Pour FO, Jean-Claude Mailly a rappelé les problèmes de pouvoir d'achat, "une revendication qui monte fort aujourd'hui". Il a aussi souhaité que l'agenda social ne soit pas "impossible", laissant la liberté de négocier aux syndicats et au patronat.

Un souhait exprimé également par Jacques Voisin, le président de la CFTC, qui veut d'abord "aller au bout des chantiers ouverts". "Il faut calmer le rythme", a-t-il dit en réponse à un Nicolas Sarkozy qui a affirmé ne pas avoir " le droit de ralentir (...) parce que nous devons préparer des réformes que nous ne pouvons pas différer".

Rémi Barroux


VISION PISTE n'existe plus !


Voir la Vidéo de la CGT Escale de Roissy


Contrôleurs aériens

MOBILISATION A LA DGAC


TOUTES ET TOUS EN GREVE
LES 13 ET 14 JANVIER 2010



ADRESSE DE LA CGT

AUX SALARIES DES AEROPORTS

DE RENNES ET DINARD

23 décembre 2009



A C T I O N S  S O C I A L E S
E T
C I T O Y E N N E T É




Tract de l'UGICT RATP



Mieux comprendre
le conflit sur la ligne A du RER

22 décembre 2009



Euromanifestation du 24 mars

Discours prononcé par John Monks, Secrétaire général de la CES,
Nantes le 08 décembre 2009. 
Je participe pour la deuxième fois à votre congrès, à un moment où les défis qui sont devant nous sont immenses : crise économique, crise sociale, lutte contre le changement climatique. Face à ces défis, nous avons besoin de nous faire entendre.

Les travailleurs ne paieront pas une deuxième fois pour les excès du secteur financier.

Et pourtant, que voit-on déjà réapparaître, un an seulement après le début de la crise ? On voit que les banques font des bénéfices énormes et qu’elles vont distribuer des bonus record à leurs traders. Dans le même temps, en France, les crédits accordés aux entreprises sont à la baisse. On le voit, le monde de la finance n’a pas la moindre intention de changer ses habitudes.

Doit-on rappeler aux financiers qu’ils se sont refait une santé grâce à l’argent public ?

Doit-on leur rappeler que la crise économique est encore là et que l’emploi est encore loin d’être au rendez-vous ? 4,6 millions d’emplois ont été détruits en Europe cette année. Il y a plus de 25 millions de chômeurs en Europe. En 2010 le taux d’emploi sera inférieur à celui de 2002.

L’attitude des grandes banques nous scandalise, nous met en colère car elles sont irresponsables. Il y a quatre ans, j’ai été considéré comme un ringard car j’ai dénoncé le capitalisme casino. La crise nous a malheureusement donnés raison.

C’est pour toutes ces raisons que les syndicats européens sont en colère et qu’ils vont mener une campagne en 2010, avec comme thèmes principaux :

  Stop au chômage ! nous devons lutter contre l’enracinement du chômage qui fragilise les gens et la société entière. La lutte contre le chômage doit être au cœur des politiques économiques, notamment le chômage des jeunes ; 
  Finis les bonus ! Nous voulons une vraie réglementation financière pour ne plus revivre que ce que nous avons vécu et vivons encore. Nous disons « plus jamais ça » ! 
  Halte aux réductions budgétaires qui visent le secteur public et la protection sociale.

  Pour une augmentation des salaires et du pouvoir d’achat.

 Notre message central est le suivant : vous avez sauvé les banquiers, à présent, investissez dans l’emploi !
Nous organiserons une grande Euro-manifestation, à Bruxelles, en mars, juste avant le Conseil européen. Et nous comptons sur votre participation massive à cette mobilisation, comme vous l’avez toujours fait.

Il n’y aura pas de fin de crise tant qu’il n’y aura pas de reprise de l’emploi. Nous devons être très vigilants car la crise sociale sera très forte en 2010.

Le niveau très élevé du chômage des jeunes est très inquiétant : 21 % aux Etats-Unis, 25 % en France, 50 % en Espagne. Ne pas investir dans la jeunesse fragilise la société à court et à moyen terme. Les jeunes ont besoin d’un avenir. La conséquence directe de la dégradation de l’emploi est la précarité, l’exclusion sociale, notamment chez les jeunes. Huit millions de personnes en France vivent des situations de pauvreté. C’est inacceptable.

Cette très grande instabilité sociale et économique se traduit encore au niveau international par un renforcement du protectionnisme économique. Et elle se traduit au niveau national par des pulsions nationalistes et xénophobes, sur lesquels jouent certains gouvernements à des fins électorales.

Pour la CES, la crise sera finie quand nous obtiendrons le plein emploi avec des emplois de qualité. Ce n’est pas un objectif utopique. L’Europe en avait fait l’objectif de sa stratégie de Lisbonne. Celle-ci a échoué. Mais l’objectif reste valable.

Nous demandons aux gouvernements européens de véritables instruments de relance.

Nous demandons également, de recentrer les priorités économiques sur des politiques industrielles fortes.

 Il faut une politique industrielle bas carbone. Développer une économie verte implique une véritable relance de l’innovation, de la recherche, de l’éducation et de la formation professionnelle. Une politique industrielle bas carbone nécessite la mise en place de négociations que nous appelons « transition juste ».

En d’autres termes, nous voulons que les institutions chargées de prendre en compte l’ensemble des défis, aient les moyens d’agir. C’est dans cet esprit que nous allons à Copenhague. Ne nous trompons pas. L’emploi est concerné par le changement climatique. La question sociale est la clé pour aller vers un autre système de production. Les effets du changement climatique aggravent les inégalités entre les régions du monde. Personne ne peut résoudre le problème du changement climatique si la question des inégalités sociales et de la pauvreté n’est pas prise en compte. La CES et les autres syndicats se battront à Copenhague pour un accord ambitieux et contraignant.

Enfin, nous redoutons les réductions dans les dépenses publiques. L’Etat doit prendre ses responsabilités. La crise a fait exploser la dette publique qui atteint des montants abyssaux dans tous les pays. Qui va payer cette nouvelle addition à présent ? Nous le répétons, ce ne seront pas les travailleurs. Nous craignons que les gouvernements donnent un tour de vis au secteur public, alors même que c’est maintenant que le besoin est urgent. La crise confirme que les pays qui ont un système social de bon niveau, assurent une meilleure solidarité et limitent mieux les chocs sociaux.

Les travailleurs ne paieront pas la facture de la crise !

Chers camarades, la situation est difficile, d’autant que les perspectives politiques sont incertaines. Tous les travailleurs européens, qu’ils soient au travail ou qu’ils soient au chômage, ont besoin d’un syndicalisme fort, uni et revendicatif pour dépasser les inquiétudes qui conduisent souvent au repli ou au corporatisme. C’est la seule façon de se faire entendre face à l’arrogance des grandes institutions.

Dans tous les pays d’Europe, nous menons les mêmes combats. Depuis plus de deux siècles, le syndicalisme européen a montré que sa force réside dans sa capacité de rassemblement. C’est l’objectif que poursuit la CES, sans relâche. Nous voulons parler d’une seule voix pour être plus forts, pour faire respecter les droits des travailleurs et en conquérir de nouveaux. Le congrès de la CGT contribuera à coup sûr à cet objectif. Plein succès camarades.

Tous ensembles pour les combats qui nous attendent.





Transport routier de marchandises
 
Lire notre tract :
GAGNER
PLUS, C’EST POSSIBLE
PAR L’ACTION MENÉE TOUS ENSEMBLE



Routiers : un accord sauve les approvisionnements de Noël

Syndicats des transporteurs et patrons ont trouvé un compromis, après 2 jours d'âpres négociations.

Les syndicats et une organisation patronale du secteur routier, TLF, sont parvenus hier en fin d'après-midi à un accord sur les salaires permettant la levée de l'appel au blocage des entrepôts de la grande distribution à partir de dimanche soir. La revalorisation salariale obtenue, n'est pas tout à fait celle des 4 % demandés mais s'en approche. La signature de TLF permet l'application de cet accord dans un premier temps à ses entreprises adhérentes, et dans un deuxième temps, à toute la profession, si, au terme d'une procédure de plusieurs semaines le ministre du Travail décide de son extension. La balle est donc maintenant dans le camp du gouvernement.

« un marché de dupes »

Les autres organisations patronales qui déjà donnent de la voix, peuvent cependant retarder le processus. La FNTR dénonce un « marché de dupes », car « les 100 millions d'euros engagés dans cette affaire par l'État » en contrepartie partielle des augmentations salariales, « avaient déjà été promis au secteur pour compenser une partie de la taxe carbone. Ces augmentations de salaire sont décalées par rapport aux difficultés actuelles.»

L'Unostra n'est pas moins critique : « Le secrétaire d'État aux transports nous a obligés à négocier dans l'urgence, non pas en conclusion d'une analyse partagée, mais pour ne pas contrarier les mangeurs de dinde du réveillon. L'augmentation de la masse salariale résulte de l'activité économique et seuls le retour à des prestations mieux payées et une fiscalité supportable le permettront. Pour atteindre cet objectif, l'État doit accompagner les TPE et les PME du transport routier de marchandises ». Pour l'Otre, « TLF représente les grands groupes à capitaux financiers. Si cet accord est validé, il risque de creuser la tombe d'un très grand nombre de PME du secteur dans les 12 prochains mois ».

L'accord a été signé après deux jours de négociations âpres au cours desquelles le gouvernement semblait soutenir les revendications des chauffeurs, mais offrait du lest fiscal aux entreprises de transport, qui ont eu bien du mal à céder du terrain.

Campagne CGT contre un modèle économique cynique

vendredi 4 décembre 2009, par Isabelle Chasserant

La CGT-Union Interféderale des Transports vient de remettre au Ministre des transports un mémorandum exigeant des dispositions réglementaires et législatives strictes sur les conditions sociales et de travail des salariés des compagnies aériennes low-cost.

De plus, elle engage une campagne publique, en saisissant les parlementaires, les présidents de Conseils Régionaux et Généraux afin que les compagnies low-cost qui exercent leur activité en France et en Europe respectent les règles de droit français et européen.


Lire le communiqué de l'UIT

Deux livres conseillés sur les low cost !


SOUTIEN

Les syndicats CGT et UGICT CGT remercient la fédération des transports , l'ensemble des syndicats de la Fédération et toutes les structures locales et départementales pour le soutien qu'ils ont apporté aux militants de la CGT menacés de sanction par la Direction de Kéolis Lyon. De plus la mobilisation massive et spontanée des conducteurs et de certains collègues du dépôt d'UTA ont permis d'infléchir la décision de la Direction. Notre camarade de l'UGICT a vu sa menace de licenciement levée.

D'après nos retours des dizaines de messages ont été adressés à la Direction Kéolis Lyon, à Kéolis France, dans les différentes structures décisionnelles nationales et locales. Cet élan de soutien de toute la CGT est un formidable outil pour la lutte et pour s'opposer aux prétentions démesurées de nos patrons.

 

http://www.cgt-tcl.fr  
 

Air France, inquiétude chez les salariés

Rassemblement hier matin à la Barigoude

Hier matin, devant la Direction régionale d'Air France, sur le site de la Barigoude, quelques centaines de salariés ont répondu à l'appel de la CGT et UGIT CGT et observé un arrêt de travail d'une heure.

À l'origine de cette mobilisation syndicale, le PDV, autrement dit plan de départ volontaire dans le cadre d'un programme de restructuration. « Nous sommes inquiets car ce PDV concerne 200 emplois sur Toulouse, ce qui représente 10 % des effectifs », explique Christian Bourdet, et le délégué CGT ajoute : « le non-remplacement des départs à la retraite, suppression de 5 emplois au service courrier pour le sous traiter et un service entier de recettes commerciales, soit 42 postes supprimés en faisant appel à la sous-traitance à l'étranger ».

Selon le syndicat, ce plan touchera l'ensemble des sites de Blagnac, Basso-Cambo et de la Barigoude (1 500 salariés) à échéance de 2011. « Pour les salariés cela signifie des mutations possibles et moins de monde dans les équipes alors que le montant de trésorerie disponible pour l'entreprise est revenu au niveau d'avant la crise économique, c'est-à-dire à 5,7 milliards d'euros » constate la CGT. Le syndicat souligne par ailleurs que ce programme de restructuration est sur le point d'être appliqué alors que certains signes de reprise sont perceptibles.

Ainsi la CGT se prononce pour le maintien et le développement des bassins d'emplois de province et celui de Toulouse en particulier. L'assemblée générale de ce mardi, fait suite à une mobilisation des agents de Roissy, de Marseille et des arrêts de travail des personnels de piste le week-end dernier à Toulouse, selon la GCT. Le personnel hier a demandé une entrevue à la direction locale et il entend interpeller la direction générale prochainement lors du conseil d'administration.

 La Gazette du Siège
Le bulletin de la Section CGT&UGICT-CGT du Siège



La fauche dans les rayons a explosé cette année.
 L’un des motifs : l’augmentation des vols de nécessité.

Coût du phénomène pour les distributeurs : 4,9 milliards d’euros.
 
Délinquance organisée, chapardage opportuniste ou vol de nécessité, la rapine dans les magasins a fortement augmenté cette année en France. Par rapport à 2008, la « démarque inconnue » a progressé de 3,6 %. Une hausse significative que révèle le neuvième Baromètre mondial du vol publié aujourd’hui par Checkpoint Systems, un cabinet spécialisé dans la sécurité.
 
« Je ne prends que de la nourriture »

Autre fait marquant : selon cette étude, la récession économique a joué un rôle important dans l’explosion des vols alimentaires. « En temps de crise, les besoins et la frustration augmentent. Il y a cinq ans, le lait maternisé ou la viande ne figuraient pas parmi les articles fréquemment volés en France. Je suis très frappé par la percée des produits alimentaires l’an dernier », reconnaît Matthieu Le Taillandier, directeur général de Checkpoint Systems France.
Un constat que partage Denis Marziac, directeur sécurité de l’enseigne vestimentaire C&A. « Le vol organisé pour la revente est un problème, mais c’est le vol occasionnel qui progresse fortement. Aujourd’hui, on ne s’attaque plus seulement aux pièces en cuir, aux robes qui coûtent cher ou aux pulls en cachemire. Même les tee-shirts à 5 € se fauchent couramment », note ce professionnel. Résultat : en février prochain, tous les articles vendus chez C&A seront équipés d’un antivol cousu à l’intérieur du vêtement. Impossible à arracher !

« Cela se répercute forcément sur les prix »

Au total, le vol a ainsi coûté pas moins de 4,9 milliards d’euros aux distributeurs français. Soit 1,42 % de leur chiffre d’affaires. « Pour les commerçants, les pertes sont très importantes. Il ne faut pas se faire d’illusion, cela se répercute forcément sur les prix », souligne Matthieu Le Taillandier, qui évalue à 83 € « l’impôt annuel » que supporte chaque consommateur pour compenser le préjudice financier causé par les voleurs.


Pour Ryanair, les salariés "grassement payés", c'est fini
L'Expansion.com - 02/11/2009 12:11:00

REUTERS/Francois Lenoir
Le patron de Ryanair, Michael O'Leary.

Michael O'Leary, le bouillonnant patron de la compagnie low cost, estime que son homologue de British Airways n'est "pas assez radical" avec son personnel.

Michael O'Leary, le patron de la compagnie aérienne irlandaise à bas-coût Ryanair, a considéré lundi que son homologue de British Airways Willie Walsh "n'avait pas été assez radical" avec son personnel, et que le temps des salariés "grassement payés" du secteur aérien était terminé.

British Airways est actuellement engagé dans des discussions difficiles avec les 14.000 membres de son personnel de cabine, auxquels la compagnie souhaite imposer des gels, voire des baisses de salaires pour les nouveaux arrivants, et des suppressions d'emplois.

"Willie n'a pas été assez radical", a considéré M. O'Leary sur la chaîne BBC News, "et je suis choqué quand je lis que les repas du personnel de cabine coûtent six millions et demi de livres (un peu plus de 7 millions d'euros) par an".

"BA veut les réduire à 2,5 millions, mais pourquoi est-ce que le personnel ne paye pas la totalité de ses fichus repas pour que BA répercute la différence à ses clients sous forme de baisse de tarifs?", s'interroge M. O'Leary, qui estime que "le temps des employés grassement payés est révolu".

A Ryanair, "nous payons très bien notre personnel mais ils travaillent dur, ils achètent leurs repas, ce que chacun devrait faire, et nous pouvons répercuter la différence en proposant des tarifs bas", s'est-il félicité.

La compagnie, championne des coûts serrés, a annoncé lundi, en même temps que ses résultats trimestriels, un gel de salaire cette année et l'an prochain dans ses rangs, en se vantant de "procurer ainsi des emplois sûrs" à ses 7.000 employés, "quand de nombreux concurrents abaissent les salaires et suppriment les emplois".



Victoire totale de la CGT chez OSCAR !!!!

- Salaire non payé
- Propos racistes
- Harcèlement moral
- Menace de mort à l’encontre du délégué syndical
- Non respect du code du travail

Voilà le lot quotidien que devaient subir les salariés de chez OSCAR, restaurant « branché » à proximité de la place de la Bastille.
Certains, craquent et préfèrent démissionner plutôt que de subir plus longtemps la loi de patrons voyous.
La coupe est pleine, le 1er août les militants de la section syndicale CGT prennent le taureau par les cornes et décident de se mettre en grève sur leur lieu de travail.

Plutôt que d’accepter le dialogue, la Direction pensant décourager les grévistes, passe outre leur détermination, et décide de boucler l’entreprise.
Cette attitude conforte les grévistes dans le bien fondé de leur démarche. Ils installeront un campement devant le restaurant qu’ils vont occuper jour et nuit pendant un mois et demi.
Pendant toute cette période ils tiendront le coup avec l’appui de l’union locale CGT du 4ème arrondissement et l’union départementale.
Le conflit a été médiatisé, une forte solidarité a pris forme pour soutenir les grévistes.
Syndicats, associations, partis politiques de gauche, voisinage et passants ont apporté leur soutien moral et ont mis la main à la poche pour soutenir financièrement les grévistes et leur famille.

La combativité de la section syndicale CGT et cet élan de solidarité ont fini par payer.
En effet, le 21 septembre le tribunal du commerce désigne un mandataire judiciaire.
L’engagement est pris de régler en priorité la question des arriérés de salaires. Les patrons voyous capitulent et l’entreprise est ré-ouverte sous l’autorité de l’administrateur judiciaire.
Aujourd’hui, les salaires ont été versés, les emplois maintenus, l’employeur a été condamné pour menace de mort à verser une amende pour dommage moral. Un jugement va être prochainement prononcé pour propos racistes et harcèlement moral (la CGT du 4ème et le MRAP sont partie civile dans cette affaire).

C’est une victoire sur toute la ligne.
Le cocktail : dynamique syndicale, solidarité, action juridique au service de la lutte a payé.
Au regard du nombre de repreneurs qui se présentent aujourd’hui, nous pouvons affirmer que c’est l’action syndicale qui a aussi sauvé l’entreprise en l’arrachant des mains des voyous qu’elle a mis hors jeu.
Cette action exemplaire est un véritable encouragement pour tous les salariés à s’organiser avec la CGT dans les entreprises. Posons nous la question : que ce serait t’il passé sans la présence d’une section syndicale revendicative dans ce restaurant ?

Jean-Pierre TRICARD
UD CGT PARIS

Paris, le 21 octobre 2009


5ème Congrès

de l'UGICT CGT Air France



Près de 50 congressistes réunis du 6 au 8 octobre 2009 ont débattu de la situation sociale et économique de leur entreprise, dans le contexte national et international.

Le renforcement de notre démarche syndicale en direction des cadres de l’entreprise, des Personnels Navigants ou des centres informatiques ont fait l’objet de débats et de décisions concrètes qui seront rapidement mises en œuvre par la nouvelle direction élues lors de ce 5ème congrès.

Le congrès à mis en place une Commission Exécutive de 25 membres.
Renouvelée et rajeunie cette direction c’est dotée d’un bureau de 8 membres.

La Commission Exécutive a réélu Lionel Minosio Secrétaire Général.

Le document d’orientation adopté à l’unanimité se place résolument à l’offensive tant du point de vue du renforcement de l’UGICT que de la défense des revendications des catégories ICTAM.


                                                                                                         

Balaruc le 11 octobre 2009

Adresse des Ingénieurs, cadres, techniciens, maîtrise

et personnels navigants Ugict- Cgt aux salariés d’Air France


L’Ugict Air France, composante de la Cgt Air France, a tenu son 5ème congrès les 6, 7 et 8 octobre 2009.

 

Les militants présents, ingénieurs, cadres, techniciens, agents de maîtrise (ICTAM) et personnels navigants ont pris la mesure des orientations décidées par les groupes d’actionnaires institutionnels et la direction, qui ont pour objectif de changer le modèle économique Air France.

Alors que la direction a nié pendant longtemps le risque que représentait la menace low cost, sa nouvelle politique la conduit aujourd’hui à se rapprocher de ce modèle.

Cette nouvelle exigence, favorablement accueillie par le marché, ne peut qu’influer négativement sur le corps social de la compagnie et sur les catégories ICTAM et PNC dont l’Ugict Air France est représentative.

La crise a bon dos mais le passage accéléré à la gestion de la compagnie par les seules forces du marché est contraire à l’efficacité économique et sociale.

Les dégâts générés par les politiques managériales de ce type ne cessent malheureusement de défrayer la chronique (France Telecom, Renault, elles aussi privatisées).  

La pression exercée sur les salariés de la compagnie et plus précisément sur les personnels Ingénieurs, Cadres, Techniciens et Agents de Maîtrise et PNC provoque une recrudescence de la souffrance au travail et de toutes les formes de stress inhérentes, avec les conséquences dramatiques que cela entraîne.

La suppression massive de postes annoncée cet été et confirmée au Comité Centrale d’Entreprise extraordinaire du 04 septembre avec le lancement d’un Plan de Départs Volontaires (PDV) ne peut qu’amplifier le phénomène.

Et si le chantage au chômage partiel est écarté, la direction en brandit toujours insidieusement la menace.

L’Ugict vous encourage à ne pas céder à cette nouvelle intimidation.

Il n’est pas non plus question pour l’Ugict d’accepter les 4 500 postes que la direction entend faire disparaître des effectifs d’ici à 2011. Le Plan de Départs Volontaires (PDV) présenté comme une alternative à la crise s’inscrit en plein dans cet objectif.

L’ATGPE validé par un groupe composite de syndicats en définit les

modalités.

Dans ce contexte où les conditions de travail se dégradent considérablement, l’Ugict- Cgt réaffirme l’importance des Instances Représentatives du Personnel et plus particulièrement des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) sur lesquels la direction mène une vaste opération de remise en cause.

L’Ugcit- Cgt Air France attire l’attention des salariés de la compagnie sur l’émergence au niveau du groupe AF/KLM d’outils dédiés, tels Transavia et Martinair, opérateurs à bas coûts, visant à faciliter la mutation du modèle économique. Ils mettent assurément en péril notre modèle social, expression forte de l’entreprise nationalisée; modèle que rejette en bloc le marché financier.

Sous couvert de « rationalisation », des filialisations « rampantes » d’activités telle le transfert du « Tout Cargo » au profit de Martinair sont mises en œuvre. La restructuration annoncée du moyen courrier avec le risque d’abandon de lignes jugées insuffisamment rentables ne peut que laisser le champ libre aux compagnies low cost, y compris Transavia.

Alors que l’effroyable  tragédie du 1er juin pèse toujours sur le collectif PNC, la création d’un service « différent » pourrait conduire à privilégier un aspect commercial mercantile par rapport à la vocation principale du PNC qui est d’assurer la sécurité des vols.

Ces nouveaux choix politiques et économiques impactent déjà lourdement les conditions d’exercice de l’activité des PNC. Il est urgent de mobiliser toutes les forces pour endiguer cette tendance qui, sous l’influence de nouvelles règlementations européennes ultralibérales, s’amplifie.

Les pertes publiées par le groupe AF/KLM n’ont pas un caractère structurel, Elles  sont la conséquence de la détérioration, du fait de la spéculation financière, de la conjoncture économique. Elles ne justifient en rien la suppression définitive d’emplois. Les « contraintes conjoncturelles » se transformeraient alors en « provisoire qui dure ».

Sur ce point, la direction semble hermétique aux publications récentes de l’IATA qui identifiait fin août « des signes selon lesquels la reprise de la demande a commencé ».

Le discours tenu en interne sur « l’absence d’indicateurs fiables permettant d’envisager une reprise » est contredit par des déclarations du même management à la presse affirmant « qu’Air France/KLM devrait revenir à l’équilibre au printemps prochain » (le Figaro du 23/09/09).

Les « mauvais résultats », de  durée limitée, seraient alors un alibi pour justifier d’importantes restructurations internes.

A ce stade, les congressistes de l’Ugict réaffirment la nécessité pour les salariés et leurs représentants de bénéficier d’une véritable information, afin qu’ils puissent se prononcer en connaissance de cause. Ainsi réclamerons-nous le recours à un expert lors du CCE traitant du PDV.

Alors que certains membres du Conseil d’Administration exigent des mesures plus dures pour les salariés d’Air France et d’autres militent pour sortir du périmètre de la compagnie les activités dans une passe difficile, l’Ugict- Cgt réaffirme son attachement à l’emploi Air France, au maintien et à la réintégration des activités sous traitées.                                                                           

Il est plus que jamais indispensable de redonner aux cadres, techniciens, agents de maîtrise (ICTAM) et personnels navigants d’Air France la place qui leur revient dans l’élaboration des choix économiques et sociaux.

A partir de revendications sur les salaires, les évolutions de carrière, la reconnaissance de la pénibilité, l’organisation du travail et la couverture sociale (retraite, sécurité sociale, mutuelle), l’Ugict se place résolument aux côtés de ces salariés.

Nous vous invitons à nous rejoindre en adhérant à l’UGICT CGT.

Communiqué

sur

la navigation aérienne




17 Diapositives
Contre
La privatisation de la Poste





Communiqué CGT & UGICT-CGT
après le Comité Central d'Entreprise
du 4 septembre 2009

VOIR LA VIDEO



Air France transfère le coeur du fret

dans une filiale, selon la CGT

PARIS — Air France va transférer le coeur de son activité fret à sa filiale néerlandaise à moindres coûts d'exploitation Martinair, a annoncé vendredi à l'AFP Pascal Zadikian, représentant CGT des salariés au conseil d'administration de la compagnie aérienne française.

Il confirmait ainsi partiellement un article paru dans le quotidien Les Echos, alors qu'une représentante de la CFDT tempérait fortement cette interprétation. Un porte-parole d'Air France a refusé de faire le moindre commentaire.

L'information a plu à la Bourse, l'action bondissant de 6,11% à 14,46 euros à 12h54 (10h54 GMT) dans un marché en hausse de 0,90%.

Lors du comité central d'entreprise d'Air France le 4 septembre, la direction a annoncé la mise en place d'un système de filialisation dans Martinair de l'activité tout cargo (avions consacrés uniquement au transport de marchandises, par opposition aux avions transportant des passagers et des marchandises dans des soutes), a dit M. Zadikian.

Air France avait alors indiqué dans un communiqué : "Pour l?activité cargo, très affectée par la décroissance forte des échanges mondiaux, une restructuration est en cours et s?accompagne d?une baisse d?activité de l?ordre de 15% qui permet de rétablir le coefficient de remplissage".

KLM (la compagnie néerlandaise qui fait fait partie du groupe Air France-KLM) est devenue actionnaire à 100% de Martinair au 31 décembre 2008, qu'elle détenait à 50% auparavant.

Selon M. Zadikian, "on peut imaginer que d'ici à deux ou trois ans, ils auront transféré l'activité. En 2008, Air France possédait 11 avions tout cargo, elle n'en a plus que cinq --six autres ayant été immobilisés, mais pas transférés en Hollande--. Certains évoquent la possibilité de passer à seulement deux avions consacrés au cargo chez Air France".

La représentante cargo au Comité Central d'Entreprise d'Air France, Monique Rabussier (CFDT) a précisé: "un partage des lignes cargo a été opéré en avril entre Air France, KLM et Martinair. Mais ce partage ne s'est pas fait au détriment d'une compagnie par rapport à une autre", a-t-elle ajouté.

La CGT estime qu'à terme, Air France se recentrera sur les activités de fret transporté dans les soutes, dans les avions de passagers.

"Un plan de mobilité a été lancé dans l'entreprise. D'ici à janvier 2010, la direction d'Air France va réduire de 10% le nombre de ses effectifs dans le cargo, qui était d'environ 2.000 début 2009", a ajouté M. Zadikian.

Selon Mme Rabussier, la baisse d'effectifs n'a pas encore été chiffrée.

Elle a en revanche confirmé une information des Echos, selon lesquels les tarifs du fret d'Air France augmenteraient de 20 à 30% au 1er octobre prochain.





La CGT décline l'invitation de Besancenot

10.08.2009, 17h38 

Petit froid entre la direction de la CGT et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA). La direction de la CGT a décliné une invitation du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) pour l'université d'été de la formation d'Olivier Besancenot, lui reprochant de «prétendre donner des leçons aux responsables syndicaux» sur la conduite des luttes sociales.

Dans un courrier du 10 juillet dont fait état Le Monde dans son édition de mardi, Alain Guinot, secrétaire confédéral chargé des relations extérieures, réaffirme «la nécessité de l'indépendance et de l'autonomie de la démarche syndicale, du respect de la démocratie syndicale et des diversités d'opinion des syndiqués».

La CGT était invitée à participer, par la voix d'un dirigeant de la centrale, à un débat intitulé «quelles stratégies pour les luttes» organisé lors de l'université d'été du NPA (24-26 août) à Port-Leucate (Pyrénées-Orientales).

M. Guinot oppose, dans les partis, «deux attitudes». «La première et la plus répandue consiste à reconnaître la mission et les responsabilités particulières des organisations syndicales, (à) les rencontrer et les écouter», écrit-il.

«La seconde prétend donner des leçons aux responsables syndicaux, voire même se substituer aux syndicats dans leurs responsabilités d'assumer la défense des intérêts des salariés et la conduite des luttes», poursuit-il. Lors des mobilisations sociales de cette année, «un certain nombre de déclarations du NPA et de son premier responsable ont, à l'évidence, emprunté cette voie», a-t-il ajouté.

Leparisien.fr



Communiqué commun CGT, SUD, FO, CFTC diffusé le 16 juillet 2009 après le Conseil Supérieur, à l’initiative de la CGT


Communiqué commun des organisations CGT-SUD- FO et CFTC de La Poste

Suite à la présentation, par le Ministre de l’industrie du projet de loi « relatif à l’entreprise publique de La Poste et aux activités postales » et le calendrier décidé par le Gouvernement, les fédérations CGT, SUD, FO et CFTC se sont réunies ce jour afin d’en examiner les conséquences et les perspectives d’actions pour y répondre .

Elles constatent que ce projet ne répond pas à ce qui fait l’objet de multiples et fortes mobilisations unitaires des postiers et des usagers depuis son annonce en juillet 2008 à savoir : le refus de la privatisation et l’exigence d’un véritable service public moderne et rénové assurant l’avenir de La Poste et garantissant l’emploi, le maintien et l’amélioration des garanties de tous les personnels.

En ce sens elles réaffirment leur opposition résolue au changement de statut de La Poste en Société Anonyme et à l’ouverture du capital. Dans le même temps et depuis des mois La Poste, par ses réorganisations et restructurations incessantes, accompagnées de suppressions d’emplois, d’intensification du travail et de modifications des règles de gestion, concoure à la mise à mal du service public et des garanties de tous les personnels. La procédure d’urgence mise en place pour une finalisation de la loi d’ici décembre pour une application au 1er janvier 2010, concentrant les consultations réglementaires durant le mois de juillet avant celles du Sénat, du Parlement et du Conseil constitutionnel démontre que le Gouvernement tente un passage en force alors qu’il avait du renoncer au vote de cette loi avant l’été.

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, SUD, FO et CFTC appellent les postiers à poursuivre, sans attendre et durant tout l’été, les mobilisations unitaires engagées pour que le gouvernement renonce à tout projet de privatisation et que la Poste cesse de dégrader les conditions de vie et de travail et ouvre de véritables négociations pour renforcer, les droits et garanties des postiers et le service public postal.

Elles appellent ainsi à créer les conditions d’une nouvelle grande journée nationale unitaire de grèves et de manifestations dès le mois de septembre. Pour en fixer les modalités, les organisations syndicales se retrouveront dès le 27 aout.



Paris le 16 juillet 2009

Après l’emploi,

la retraite sera-t-elle une nouvelle variable d’ajustement pour gérer la crise ?

lundi 15 juin 2009
Ce dimanche, le ministre du travail, Brice Hortefeux, a annoncé que le gouvernement entendait faire de l’année 2010 un rendez-vous majeur de réforme de nos régimes de retraite. En ce sens, il donne satisfaction au Medef qu’en avait, il y a quelques semaines, posé l’exigence « d’un dernier rendez-vous » en la matière.

Oubliant au passage que les réformes passées ont conduit à une diminution sans précédent des prestations servies aux retraites sans pour autant assurer l’équilibre des régimes, il s’est bien gardé d’évoquer ce qui apparaît pourtant comme la seule solution efficace en matière de financement, l’augmentation des ressources qui doivent lui être consacrées.
Le ministre reprend à son compte le dogme patronal sur l’impossibilité d’accorder le moindre financement supplémentaire aux retraites comme à l’ensemble de la protection sociale. La retraite deviendrait alors après l’emploi et les salaires, la variable d’ajustement que le pouvoir utiliserait pour tous les problèmes de l’équilibre des finances publiques.
Si le problème du financement est réel, des solutions existent. C’est d’abord la question d’une politique de l’emploi efficace. Chaque point de masse salariale supplémentaire apporte 1,5 milliard d’euros aux régimes de retraite. C’est ensuite la nécessité d’une augmentation des ressources qui suppose notamment que la totalité des rémunérations donnent lieu à cotisation, ainsi que les revenus financiers des entreprises.
En répondant avec pertinence à la question du financement, il devient possible d’envisager l’avenir des retraites de manière positive en garantissant aux futurs retraités, y compris les plus jeunes, un revenu de retraite dès 60 ans qui soit en continuité avec le revenu d’activité.
Il ne peut être question pour la CGT de souscrire à une approche qui ne consiste qu’à gérer durablement une baisse programmée par le patronat des pensions de retraite.

Montreuil, le 15 juin 2009


Un document attendu
par les militants :
La crise,
analyse
et propositions
de
la CGT




Lisez l'information sociale de l'UGICT
L@ lettre de l'UGICT



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n°547 mai 2009

Les hôpitaux sur le pied de guerre


Les personnels médicaux et non médicaux

seront à nouveau dans la rue le 14 mai.

Le combat de la communauté hospitalière contre de la réforme du système de santé « continue et s’amplifie ». Les organisations syndicales de salariés, de médecins et le Mouvement de défense de l’hôpital public s’attendent à être « encore très nombreux » dans la rue pour leur nouvelle journée de mobilisation prévue jeudi 14 mai, en plein examen du projet de loi au Sénat. « Nous serons rejoints par le syndicat des cadres FO (directeurs et cadres de santé), majoritairement opposés à la réforme, et les syndicats CGT et FO d’employés et cadres de la Sécurité sociale, ainsi que les médecins libéraux », précise Bernard Granger, le porte-parole du Mouvement de défense de l’hôpital. Les villes de province se mobilisent et organiseront des actions locales. La manifestation parisienne partira de Montparnasse et se dirigera vers le ministère, en exigeant que cette fois-ci la ministre reçoive une délégation.

Les modifications apportées par la Commission des affaires sociales du Sénat sont loin de satisfaire les revendications des acteurs de la santé. « Rien ne dit que ces amendements seront adoptés », indique Bernard Granger, avant de rappeler que rien n’est réglé quant au financement des établissements et aux suppressions d’emplois, deux questions « qui ne pourront qu’entraîner une détérioration de la qualité des soins », insiste l’intersyndicale des personnels (CGT, FO, SUD, CFTC, CFE-CGC) et des médecins (CPH, AMUF, INPH, SNPHAR, USP, MDHP).

D’ailleurs, contrairement à ce qu’affirme Roselyne Bachelot, un document interne de l’AP-HP sur le plan de suppression d’emplois montre que les soignants sont touchés. Sur plus de 605 postes supprimés en 2009, 365 postes de personnel hospitalier diplômé ont ainsi disparu. C’est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy s’exprimera lundi sur la réforme des CHU.

A. C.


Journée de mobilisations décentralisées le 26 mai et grande journée de manifestations le 13 juin

Intersyndicale du 4 mai / Communiqué des huit organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unsa

mardi, 5 mai 2009



Le 1er Mai 2009 a été une journée historique tant en raison de l’unité des huit organisations syndicales, qu’en raison de l’ampleur de la mobilisation au travers de plus de 280 rassemblements dans toute la France.

Troisième mobilisation à l’appel des huit organisations syndicales en quatre mois, ce 1er mai témoigne d’un enracinement de la mobilisation et de la détermination des salariés, demandeurs d’emploi et retraités à exprimer leurs revendications et à obtenir des réponses. Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et le mépris, alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les politiques de fragilisation des services publics les percutent de plein fouet.

C’est pourquoi les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et le patronat à prendre en compte l’ampleur de ces rassemblements qui expriment inquiétude, désarroi et profond sentiment d’injustice. Sur la base de leur déclaration commune du 5 janvier, elles préciseront, dans les prochains jours, des propositions sur lesquelles elles attendent des réponses rapides du gouvernement et du patronat.

Les huit organisations syndicales appellent les salariés à faire du 26 mai 2009 une journée de mobilisations décentralisées dans des modalités diverses en fonction des réalités locales et visant à la participation du plus grand nombre.

Elles soutiennent les manifestations syndicales européennes de la mi-mai.

Les huit organisations syndicales appellent aussi à une grande journée de manifestations dans toute la France le 13 juin 2009.

Paris, le 4 mai 2009.



Grippe A/H1N1
Que faire si vous pensez être contaminé ?




De simple gestes de précaution réduisent considérablement les risques de contamination au virus de la grippe A/H1N1.

Dimanche, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a martelé un message simple : "se laver les mains plusieurs fois par jour, tousser et éternuer dans un mouchoir en papier qu'on jette... et on ne va pas  dans une salle d'attente !".

Une campagne publique d'information pour rappeler ces bons gestes va d'ailleurs être diffusée dans les médias dès mardi.

La ministre a également souligné que les personnes qui pensaient présenter des signes de la grippe A/H1N1 devaient appeler le 15, mais ne surtout pas se rendre chez leur médecin ni aux urgences de l'hôpital, pour éviter toute contamination.

Pour autant, ce week-end, les autorités sanitaires se veulent rassurantes.

"Pour l'instant, on est face à un phénomène plutôt banal.

Mais il est très important de dresser tout de suite des barrières, et la barrière, c'est l'isolement", a déclaré le directeur des maladies infectieuses à l'hôpital Paul Brousse et membre du comité de pilotage de l'AP-HP.

Dès lundi, des mesures concrètes de prévention supplémentaires vont être mises en oeuvre dans le cadre du niveau 5 du plan français de lutte contre une pandémie grippale (lire notre article).

Les bagagistes refusent de toucher aux bagages

Dimanche à la mi-journée, 28 cas "possibles" étaient comptabilisés dans l'hexagone, contre vingt-deux samedi.

Parmi eux, huit cas étaient jugés "probables", cinq en Ile-de-France, un en Aquitaine, un en Auvergne et un dans la région PACA.

Pour autant, aucun ne présente de "forme grave", selon le dernier bulletin épidémiologique du ministère de la Santé.

Pour l'heure, seuls deux cas ont été confirmés et restent suivis de près à la Pitié-Salpêtrière et à l'hôpital Bichat, à Paris.

Mais chez certains corps de métiers, les messages rassurants ne passent pas forcément et la peur du virus semble gagner du terrain.

Ainsi, plusieurs bagagistes d'Orly ont purement et simplement refusé de décharger plusieurs avions en provenance d'Espagne et du Mexique samedi en fin d'après-midi.

Ces employés de l'entreprise Alyzia, spécialisée dans la sûreté aéroportuaire, ont fait valoir leur droit de retrait par crainte d'être contaminé par la grippe A/H1N1 qui sévit notamment au Mexique et dont le foyer le plus important en Europe se trouve en Espagne (lire notre article).

Selon une source aéroportuaire, une quinzaine de vols au total ont été concernés, affrétés notamment par les compagnies Iberia, Clickair et Air-Europa.

L'action menée par les bagagistes a retardé plus de 1000 voyageurs dans le secteur d'Orly-Ouest.

Samedi, la cellule de crise sur la grippe A/H1N1 avait pourtant décidé d'équiper "en masques les personnels de la Police aux frontières, des douanes ainsi que  d'Aéroports de Paris qui seront directement en contact des passagers d'un vol en provenance du Mexique".

Depuis une semaine, un équipage d'Air France et plusieurs hôtesses et stewards ont déjà fait valoir leur droit de retrait pour ne pas embarquer à bord de vols à destination du Mexique.

D'après agence

  • 1,2 million de manifestants
    Lefigaro.fr (avec AFP)
    01/05/2009 

    Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) et les leaders de cinq autres syndicats (CFTC, CGC, FSU, UNSA et Solidaires) ont défilé bras dessus bras dessous, vendredi, à Paris. 

    En province, les manifestations syndicales sont «exceptionnelles» pour une Fête du travail, mais moins importantes que celles de la précédente journée de mobilisation. Les manifestants sont en revanche nettement plus nombreux que le 1er mai 2008.

    Entre 465.000 et 1,2 million de personnes ont manifesté vendredi en France dans les défilés du 1er mai, selon les chiffres respectifs de la police et de la CGT, contre 120.000 à 200.000 le 1er mai 2008 et 1,2 à 3 millions le 19 mars dernier.

    A Paris, le nombre de manifestants s'élevait à 65.000 selon la police et à 160.000 personnes selon les syndicats, contre seulement 30.000 le 1er mai 2008, mais 350.000 le 19 mars, d'après les mêmes sources.

    Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) et les leaders de cinq autres syndicats (CFTC, CGC, FSU, UNSA et Solidaires) ont défilé à partir de 14 heures bras dessus bras dessous, pour une manifestation du 1er mai unitaire historique face à l'ampleur de la crise. Les manifestants sont partis de Denfert Rochereau au sud de Paris et sont attendus en début de soirée à la Bastille.

    Les partis de gauche sont également représentés dans la rue, parmi lesquels plusieurs dirigeants nationaux du Parti socialiste. La première secrétaire Martine Aubrye était notamment entourée du maire de Paris Bertrand Delanoë, du porte-parole du PS Benoît Hamon, de Jean-Paul Huchon, Claude Bartolone, ou François Lamy.



  • «Du travail, pas la mort»

    Un peu partout, en province où 283 manifestations unitaires étaient organisées , les salariés directement touchés par les réductions d'effectifs ont également occupé les premiers rangs des cortèges. A Toulouse, les salariés des équipementiers automobile américains Molex et Freescale, qui vont perdre 1.400 emplois, étaient dans la rue, avec 30.000 manifestants selon les organisateurs, 15.000 selon la police.

    A Compiègne (Oise), 5.000 personnes, selon la police, ont défilé avec les ouvriers de Continental, quasiment tous présents, dans une ambiance plutôt festive. A Grenoble, les salariés du privé ouvraient un cortège de plusieurs milliers de personnes. Au micro défilaient des salariés de Caterpillar et, regroupés derrière un cercueil, de l'équipementier automobile allemand Schaeffler, dont une usine va être fermée dans la région.

    A Marseille, 35.000 manifestants selon les organisateurs, 8.500, selon la police , manifestaient derrière des salariés de la dernière entreprise de réparation navale placée en liquidation judiciaire, l'UNM. Dans la cité phocéenne, FO organise un défilé à part.

    La manifestation unitaire du 1er mai à Strasbourg a rassemblé 4.000 personnes selon la police, 6.500 selon la CGT. Outre les partis de gauche et les syndicats, le cortège se composait d'enseignants, d'étudiants, de militants pacifistes anti-Otan et de salariés d'entreprises en difficulté comme General Motors, Steelcase, ou encore Saplast.

    Quelque 10.500 manifestants selon la préfecture, au moins 15.000 selon plusieurs organisateurs, ont pris part à Lyon à un défilé résolument unitaire avec, au premier rang, un représentant et un drapeau de chacun des principaux syndicats de salariés.

    A Lille, le défilé derrière une banderole «Ensemble ne soyons pas les victimes de la crise», a rassemblé quelque 2.800 personnes selon la police, 5.000 selon la CGT, bien loin des 15.000 et 60.000 du 19 mars, mais bien plus nombreux que le 1er mai 2008 (entre 1.00O et 1.500).

    Dans l'ouest, à Rennes, la police a recensé 5.000 manifestants et les organisateurs 10.000, contre respectivement 14.000 et 38.000 le 19 mars, et 2.000 à 4.000 l'an dernier.

    A Bordeaux, la police a annoncé 13.500 manifestants et les organisateurs 50.000. Le 1er mai 2008, ces chiffres allaient respectivement de 2.000 à 4.000, et le 19 mars dernier, de 36.000 à 100.000.

    «Monter d'un cran après le 1er mai»

    Le ministre du Travail Brice Hortefeux a toutefois minimisé la portée historique des manifestations unitaires, estimant jeudi qu'elles avaient un air de «déjà vu» en 2002 et 2003. Néanmoins, les Français soutiennent largement les défilés, à plus de 70% selon deux sondages parus ces derniers jours.

    Avant même le terme de cette journée, les suites à donner à la mobilisation sociale occupent les esprits. Pour Jean-Claude Mailly, (FO) partisan d'un appel à 24 heures de grève, «il faut monter d'un cran» pour faire bouger le gouvernement. Même mot d'ordre du côté d'Annick Coupé, porte-parole de Solidaires (qui comprend notamment les syndicats Sud), qui a déclaré de même qu'il faudrait «durcir les choses» après le 1er mai.

    Opposé à cette idée, François Chérèque fait cependant «le pari que (les syndicats) resteront unis dans les mois qui viennent», car ils ont le «devoir» d'honorer la confiance» que leur manifestent les salariés.

    Pour le socialiste Benoît Hamon, si le gouvernement «reste sourd à une nouvelle mobilisation historique, on sera assez proche d'une situation de crise assez forte, on ne peut pas maintenir comme ça à l'écart des millions de Français».

    La journée du 1er mai est l'occasion «de se battre pour que tout le monde ait du travail», a déclaré de son côté à Niort l'ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal, venue participer à la manifestation intersyndicale avec les salariés de l'entreprise Heuliez, groupe automobile des Deux-Sèvres en difficulté.


Plus de1,2 million de personnes
ont manifesté le 1er mai selon la CGT



Manifestation du 1er mai 2009 à Marseille


La Tribune.fr - 01/05/2009 à 16:56


Plus de 1,2 million de personnes ont défilé dans les rue ce vendredi, selon la CGT. La police n'en a compté que 465.000. Fait unique dans les annales, les huit syndicats français CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC (cadres), FSU, Solidaires (dont Sud) et Unsa (autonomes) ont défilé ensemble le jour de la Fête du travail. Les durs conflits sociaux de ces dernières semaines - à Continental ou encore Caterpillar - ont tenu le haut de l'affiche.
manifestation france 2008

Les syndicats, qui sont parvenus pour la première fois à s'unir pour les manifestations du 1er mai, espèrent apporter à cette occasion une nouvelle preuve du retour en force du mouvement social, sur fond de crise économique. La fièvre sociale des dernières semaines devrait contribuer à une forte participation, des conflits durs et très médiatisés (Continental, Caterpillar) tenant le haut de l'affiche.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté le 1er mai en France à l'appel des syndicats français, avec une mobilisation moindre en province par rapport aux deux précédentes journées revendicatives. Les 29 janvier et 19 mars, un à trois millions de manifestants selon les sources étaient descendus dans la rue à travers le pays pour exiger des mesures sur l'emploi et le pouvoir d'achat. A 16 heures 30, la CGT avait compté que le nombre des manifestants en France pour le 1er mai "approchait 1,2 million", contre 200.000 le 1er mai 2008 et 3 millions le 19 mars dernier, selon l'estimation fournie. La CGT précisait à l'Agence France Presse (AFP) qu'elle ne disposait pas encore des chiffres pour "une vingtaine de villes". Bien évidemment la police n'avait pas du tout le même chiffre à fournir. Selon elle, il n'y avait que 465.000 personnes qui avaient manifesté ce vendredi.

Fait unique dans les annales, les huit syndicats ont été ensemble vendredi: CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC (cadres), FSU, Solidaires (dont Sud) et Unsa (autonomes). A Paris, les chefs de file - Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO) pour les plus connus - ont défilé bras dessus, bras dessous. Près de 280 manifestations sont prévues dans tout le pays, selon les organisateurs.

La CFE-CGC (centrale des cadres) a été dans la rue un 1er mai, du jamais vu. La CFTC avait l'habitude de faire bande à part, tout comme FO (sauf en 2002, où les manifestations avaient été marquées par le choc de la présence du Front National au second tour de l'élection présidentielle). Les séquelles de la division historique du syndicalisme français ne seront toutefois pas effacées partout. A Marseille, Nice, Nantes ou Clermont-Ferrand, notamment, FO organise des initiatives séparées.

Cette unité inédite est un prolongement au travail commun engagé par le "G8 syndical" en octobre, auquel les manifestations massives des 29 janvier (entre 1 et 2,5 millions de manifestants) et 19 mars (entre 1,2 et 3 millions) ont véritablement donné un élan.

Une mobilisation soutenue par l'opinion publique

Les Français soutiennent à 72% la journée de mobilisation intersyndicale du 1er mai, seuls 9% y étant "opposés" ou "hostiles", selon un sondage CSA publié jeudi dans L'Humanité. Le soutien des Français est plus important que lors des deux dernières grandes journées de mobilisation, les 19 mars (62% de sondés favorables) et 29 janvier (69%), souligne le quotidien.

Selon ce sondage, les revendications des syndicats sont également plébiscitées par les Français: 90% sont favorables à "n'accorder les aides publiques aux entreprises que si elles s'engagent à maintenir l'emploi" et 89% soutiennent le "développement du logement social". En revanche, seule une courte majorité de sondés (53%) souhaitent "revenir sur les 30.000 suppressions d'emplois dans la fonction publique en 2009".

Et après la journée du 1er mai? L'intersyndicale a commencé à en débattre lundi, et se retrouvera le 4 mai pour tenter de se mettre d'accord, FO insistant pour "une grande grève de 24h" ce printemps, idée qui rencontre de fortes réticences, notamment de la CFDT.

Du côté du Parti socialiste, la volonté d'unité s'est retrouvée quelque peu écornée. La semaine dernière, le parti avait annoncé qu'il manifesterait à Paris à l'occasion du 1er mai derrière sa "direction rassemblée" autour de sa première secrétaire Martine Aubry, de Ségolène Royal et de Bertrand Delanoë. Finalement, Ségolène Royal défilera avec les salariés d'Heuliez dans son département des Deux-Sèvres. Le PS réfutant l'idée d'une nouvelle fausse note, Martine Aubry a qualifié sur Europe1 de "très bonne chose" la présence de Ségolènre Royal "dans sa région" : "Tous les socialistes seront dans la rue. Pour moi, c'est ça l'unité du Parti socialiste", a-t-elle déclaré.

Le ministre du Travail Brice Hortefeux a minimisé ce jeudi la portée historique des manifestations unitaires de vendredi, estimant qu'elles avaient un air de "déjà vu". "En 2002 et 2003, les grandes centrales syndicales avaient manifesté ensemble, globalement c'étaient des manifestations quasi-unitaires", a-t-il ajouté.

Il faut en effet remonter à 2002 et 2003 pour trouver les défilés les plus importants de ces dernières années à l'occasion du 1er mai. En 2003, en pleine contestation sur les retraites, de 165.000 (selon la police) à 426.000 manifestants (selon les organisateurs) étaient descendus dans la rue ; la majorité des syndicats, sauf FO, la CFTC et la CFE-CGC, avait manifesté ensemble. En 2002, le 1er mai avait donné lieu à une forte mobilisation syndicale et politique contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, mais CFTC et CFE-CGC étaient restés à l'écart. De 900.000 à 1,3 million de personnes avaient manifesté.

latribune.fr




Un 1er Mai 2009 revendicatif et festif !

Au programme du Cortège CGT Air France (A Paris) :
CONCERT MILITANT, revendicatif et festif !
Rendez-vous à 13h30 - au niveau du boulevard ARAGO
(denfert-rochereau) - repères visuels : camionnettes aux couleurs d'Air France - avions gonflables.

                                           
Ce n'est pas un 1er mai "ordinaire", où de tout temps la CGT s'y est impliquée. Cette année, c'est un fait historique ! Alors, à nous de faire en sorte que ce fait historique marque l’histoire !
 
Les mobilisations unitaires des 29 janvier et 19 mars ont obligé le gouvernement à bouger sans pour autant accéder à l’essentiel des revendications exprimées par les huit centrales syndicales françaises. Il y a eu le 19 mars plus de manifestations, plus de grèves et beaucoup plus de manifestants que le 29 janvier qui marquait déjà une mobilisation exceptionnelle. 3 millions de manifestants ont été recensés dans 219 manifestations. "Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications"exigent les organisations syndicales. C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel et historique, elles s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.
 

Le tract CGT Air France

La Vidéo



Le premier mai est la journée internationale de lutte des travailleurs !





Ce 1er Mé 2009 aura un relief particulier dans notre pays. En effet il se situe dans le prolongement du grand mouvement populaire initié depuis le mois de décembre 2008 par le collectif LIYANNAJ KONT PWOFITASYON (LKP).

Pèp annou sanblé kont tout pwofitasyon

Durant quarante quatre jours, les travailleurs, les chômeurs, la jeunesse, le peuple guadeloupéen ont montré qu’ils ne voulaient pas être des marionnettes sans bras et sans voix aux mains des capitalistes, de l’état français et de ses relais locaux.

Aujourd’hui encore des centaines de travailleurs sont en grève dans leur entreprise pour lutter contre les pwofitasyon qu’ils subissent (bas salaires, licenciements, etc.) et pour l’application de l’accord Jack BINO.

Oui, ce 1er Mé 2009 en Guadeloupe, doit être la convergence de tous ceux qui n’acceptent pas le diktat des puissances financières, de toutes les victimes de la discrimination, de l’exploitation capitaliste et de l’oppression coloniale.

Ce 1er Mé 2009 du peuple guadeloupéen dans la construction d’un NOUMENM doit être la réponse cinglante à ces fameux "Etats généraux", leur nouveau gadget colonial pour détourner l’attention des masses populaires en mouvement.
Nou paka pwan dlo mousach pou lèt !

Ansanm Ansanm, adan on menm balan : lajénnès, travayè, péyizan, pèp gawadloup annou doubout pou konstwi on dòt divini pou péyi annou !

PETIT CANAL, lieu symbolique de luttes sera le point de ralliement :

    * De tous les NEG MAWON
    * De tous ceux qui refusent la bétonisation, l’empoisonnement et la dilapidation de nos terres agricoles
    * De milliers de travailleurs licenciés, exploités ou au chômage
    * Des femmes opprimées, violentées
    * Des jeunes réclamant un droit de travailler au pays et refusant l’exil
    * De tous ceux qui veulent un autre avenir pour notre pays dans la dignité, l’équité et la responsabilité.



LAJÉNNÈS, TRAVAYÈ, PÉYIZAN, PÈP GWADLOUP, ANNOU KONTINYÉ LITÉ ANSANM ANSANM POU TÈ, TRAVAY, É PWODIKSYON AN PÉYI GWADLOUP

WOULO POU LIT A RAVAYÈ AN TOUT PÉYI

RASSEMBLEMENT VENDREDI 1er MAI 2009 A 08H30 DEVANT LE STADE DE PETIT CANAL

CFTC – CGTG – CTU – FAEN-SNCL – FO – FSU – SNETAA-EIL – SNUI-SUD-TRESOR – SPEG –SUD-PTT-GWA – UGTG – UIR-CFDT - UNSA

Conflit de Guadeloupe

Déclaration CGT et UGICT-CGT

à la session du CCE du 19 février 2009

Tout d’abord, nous nous associons à la peine de la famille et des proches de notre camarade militant de la CGT Guadeloupéenne tué alors qu’il rentrait d’un meeting le LKP.

Nous espérons que toute la lumière sera faite sur cette affaire et que nous en connaitrons les causes réelles.

D’ores et déjà, nous condamnons les méthodes du gouvernement qui n’ont fait qu’exacerber la violence par le choix d’opposer les forces de l’ordre aux manifestants.

Cette police d’Etat est prise comme une provocation et se comporte de façon méprisante.

Ce choix ne peut être qu’interprété par la population Antillaise que comme un maintien de leur situation discriminatoire vis-à-vis de la métropole :

- un taux de chômage de plus de 22 % en moyenne (touchant un jeune sur deux),
- des minimums sociaux inférieurs,
- des salaires en moyenne plus bas,
- des prix plus élevés.

Ce traitement différent ne date pas d’aujourd’hui, mais les conditions de la crise ont aggravé les choses.

La CGT avec les autres syndicats en métropole appellent à la manifestation du 19 mars pour de véritables propositions contre la crise. Comment pourrons-nous ne pas soutenir en ce moment le peuple des Antilles - La CGT réaffirme son soutien à ces luttes combien légitimes.

Air France est le premier opérateur aérien aux Antilles, tant par le trafic que par le nombre d’emplois.

Air France doit apporter sa pierre à l’amélioration du sort de nos compatriotes :

- tout d’abord en reconsidérant la délocalisation de la VAD au Canada,
- puis en embauchant des effectifs suffisants pour faire face aux charges de travail notamment en augmentation depuis l’arrivée du 2ème A319.

Air France doit ré-instituer, pour les enfants d’agents partant en colonie de vacances du Comité Central d’Entreprise, le pré-acheminement en billets S1.

En instituant des rapports sociaux respectueux des personnels et de leurs organisations syndicales. La CGT et les salariés d’Air France ne sont pas responsables des menées d’individus dans les locaux Air France Pointe à Pitre.

Pour les passagers, Air France doit prendre des mesures pour augmenter la franchise bagages et ne pas la maintenir à niveau inférieur à la concurrence.

Air France doit reconsidérer les tarifs du Fret à la baisse.

Et avec l’Etat :

- La remise en œuvre d’un véritable service public pour desservir les DOM qui peut prendre la forme de financement au travers d’OSP des Lignes vers les DOM afin de remettre en œuvre la continuité territoriale et d’offrir des tarifs avantageux.

Nous demandons une diminution des taxes grevant lourdement le prix des billets notamment par la prise en compte des taxes de sûreté par l’Etat

"Le clip qui déchire", rap bling bling caricaturant Nicolas Sarkozy


Ce qui change
le 1er janvier 2009

FAMILLE

. Augmentation de 3% des prestations familiales: allocations familiales, prestation d'accueil du jeune enfant (Paje), complément familial, majoration d'aide à la famille pour l'emploi d'une assistante maternelle, allocation d'éducation de l'enfant handicapé, de parent isolé, notamment. Ainsi, une famille de deux enfants touchera 123,92 euros d'allocations familiales, l'allocation mensuelle de base de la Paje passe à 177,95 euros.

. Le plafond du montant des cotisations de l'Aged (allocation de garde d'enfant à domicile) est revalorisé de 1,5%.

. Les aides au logement (allocations de logement, aide personnalisée au logement, forfait charges) sont revalorisées de 2,95%.

RETRAITE

. Les salariés du privé ne voulant pas partir à la retraite à 65 ans pourront prolonger leur activité jusqu'à 70 ans, même sans l'accord de leur employeur.

. A compter de 2009, les retraites seront revalorisées le 1er avril et plus le 1er janvier.

SECURITE SOCIALE

Le plafond de la Sécurité sociale, utilisé pour le calcul de certaines cotisations sociales (assurance vieillesse, régimes complémentaires de retraite notamment) passera à 2.859 euros par mois, soit une hausse de 3,1%.

RMI

Le revenu minimum d'insertion est revalorisé de 1,5% au 1er janvier et atteint 454,63 euros (pour une personne seule sans enfant)

EMPLOI, CHOMAGE

. Le 5 janvier, est mis en place le nouvel organisme issu de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, Pôle Emploi.

. Les partenaires sociaux se prononcent début janvier sur la réforme de l'assurance chômage, qui modifie les règles d'indemnisation des nouveaux demandeurs d'emploi (à partir du 1er janvier 2009) et prévoit une baisse des cotisations sous conditions (à partir du 1er juillet).

. Au 1er janvier, le chômage partiel sera indemnisé sur la base de 60% du salaire horaire brut, au lieu de 50% (texte à parapher par les partenaires sociaux).

BUDGET, FISCALITE

. Taxe de 1,1% sur les revenus du patrimoine, pour financer le revenu de solidarité active (RSA) mis en place le 1er juillet 2009, et remplaçant notamment le RMI.

. Plafonnement global des niches fiscales à 25.000 euros plus 10% du revenu imposable.

. Plafonnement de certaines niches qui offraient auparavant des avantages fiscaux sans limitation (investissement dans les DOM-TOM, location de meublés..).

. Maintien de la demi-part fiscale accordée à un parent ayant élevé seul un enfant pendant au moins cinq ans, au-delà des 26 ans de l'enfant. La demi-part était accordée auparavant sans la limite des cinq ans.

. La redevance audiovisuelle (116 euros par an), doit être indexée sur l'inflation, et devrait se situer entre 118 et 119 euros.

. Augmentation du prix des passeports, qui deviennent biométriques: de 60 à 89 euros pour les adultes, de 30 à 45 euros pour les 15-18 ans. Gratuit jusqu'à présent pour les moins de 15 ans, il coûtera désormais 20 euros.

EPARGNE, BANQUE

Fin du monopole sur le Livret A: le 1er janvier, toutes les banques françaises pourront distribuer le Livret A, réservé jusque-là à la Banque Postale et aux Caisses d'Epargne.

ASSURANCES

. Habitation: hausse des tarifs comprise entre 2 et 5%

. Santé: Les mutuelles vont augmenter leurs tarifs en moyenne de 3,5 à 4% pour compenser l'effet d'une nouvelle taxe destinée à financer l'assurance maladie. Les assurances privées augmenteront aussi leurs tarifs.

. Auto: stabilisation, voire recul des tarifs (jusqu'à -4%)

LOGEMENT

. Doublement du prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement neuf en 2009 (à partir du 15 janvier).

. Réduction d'impôt pour l'achat d'un logement neuf, pour le louer, avant le 31 décembre 2012. La réduction, étalée sur 9 ans, est égale à 20% du prix de revient de l'acquisition.

TRANSPORT

. Prime-transport: les employeurs devront prendre en charge la moitié de l'abonnement au transport collectif de leurs salariés pour leur trajet domicile-travail (décret à paraître).

. La SNCF doit annoncer en janvier une carte de réduction pour les familles défavorisées et les familles monoparentales (sous conditions de revenus).

. En Ile-de-France, la "carte orange" disparaît en février, remplacée par le passe Navigo.

SECURITE ROUTIERE

. Formation obligatoire de trois heures pour les motocyclettes d'une cylindrée d'au plus 125 cm3 et d'une puissance d'au plus 11 kW (15 ch).

ENVIRONNEMENT

. Annualisation du malus écologique sur les voitures les plus polluantes: 160 euros par an pour les véhicules émettant plus de 250 gr de CO2 par kilomètre. Concerne les véhicules acquis et immatriculés pour la première fois en France à partir du 1er janvier 2009.

. Le système bonus-malus à l'achat d'une voiture est maintenu: bonus pour les véhicules neufs émettant moins de 130 gr CO2/km pouvant aller jusqu'à 1.000 euros, malus pour ceux émettant plus de 160 gr CO2/km, dont sont exonérés les handicapés.

. Lancement d'un écoprêt à taux zéro pour aider les particuliers à financer des travaux d'isolation thermique ou de rénovation énergétique de leur résidence principale.

TELEVISION PUBLIQUE

Fin de la publicité le 5 janvier pour les chaînes de télévision publique entre 20H00 et 6H00 du matin, avant une suppression complète d'ici fin 2011.

UNIVERSITE

Autonomie pour 20 universités pilotes (sur 85) qui vont gérer elles-mêmes leurs budgets.

JUSTICE

. Suppression de 55 tribunaux de commerce.

. Tutelles : entrée en vigueur du "mandat de protection future", qui permet de désigner pour soi-même ou pour un enfant handicapé, un ou plusieurs mandataires en cas d'incapacité future.


Ils ont distribué des tracts aux voyageurs, criant "passagers, salariés même combat !", sans perturber l'embarquement d'une longue file d'attente de vacanciers. De nombreux vols étaient retardés d'une à deux heures au départ comme à l'arrivée, vendredi, par des chutes de neige.